Affichage des articles dont le libellé est psa. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est psa. Afficher tous les articles

vendredi 7 septembre 2012

PSA dans une spirale auto destructrice?

Les faits:
Hier encore je vous parlais des difficultés qu'éprouve le groupe PSA Peugeot Citroën depuis quelques années avec des ventes en berne, un rapprochement stratégique avec General Motors qui peine à porter ses fruits, une profitabilité qui ... s'effrite et un cours de bourse qui dévisse. Ainsi, depuis le début de l'année, la capitalisation boursière du groupe français a chuté de 43% depuis janvier 2012, faisant du capital flottant seulement la 72ème valeur du SBF120. En 5 ans, le titre PSA a perdu 90% de sa valeur. C'est donc sans surprise que PSA a été éjecté du CAC40 hier, jeudi 6 septembre, au profit du chimiste belge, Solvay.

Les conséquences:
PSA se retrouve donc dans une situation encore plus critique, car sortir du CAC40 va avoir un impact sur les investisseurs et actionnaires. En effet, certains actionnaires ou fonds d'investissement ne s'intéressent presque exclusivement qu'au CAC40 et par conséquent réduire le nombre de personnes suivant le titre. Autre séisme, car PSA faisait partie du CAC40 depuis sa création, en 1987, sans interruption. La prise de participation par General Motors à hauteur de 7% n'aura pas réellement convaincu les investisseurs.

Mon analyse personnelle:
Depuis juillet 2011, l'action PSA a perdu 80% de sa valeur. De plus, les agences de notation Standard & Poor's et Moody's on dégradé la note du groupe de "BB" à "Ba2". Les ventes au premier semestre 2012 sont en baisse de 13%. Comme je vous l'ai exposé dans mes précédents articles, je suis très circonspect au sujet des décisions prises par la direction depuis 5-6 ans. 

Il apparaît clair que Peugeot et Citroën subissent la conjoncture économique et le marché européen atone. Mais, il faut remettre les données en perspectives. Le groupe français est l'un de ceux s'en sortant le moins bien, seul Opel fait pire. A l'inverse, les marques premium (Audi, BMW, Mercedes et Volvo) se portent très bien, ainsi que le groupe Volkswagen (Volkswagen et Skoda en tête). Peugeot paie également le prix de sa faible internationalisation. La présence du constructeur est seulement significative en Amerique du Sud et un peu en Chine. Pour Renault c'est encore pire. Corollaire, le groupe français est trop dépendant du marché européen et de ses problèmes actuels. A cela, s'ajoute le fait que ses marchés les plus favorables sont les plus touchés (Portugal, Italie, Espagne).

Il faut également parler de l'image de marque véhiculée, et cela touche également Renault. Les trois marques françaises, depuis une dizaine d'années, ont vu leur image de marque se dégrader au profit des marques allemandes notamment. Ceci est surtout dû à des modèles à la fiabilité discutable (ex: Renault Laguna 2) et à des politiques de communication pas assez axées sur cette valeur.

Autre axe, le design des modèles qui selon moi peut rebuter. Peugeot s'est mis en tête de dessiner des modèles avec une forte personnalité, surtout la face avant avec par exemple la grille de calandre "coupe-frites". Mais cela peut déranger, les chiffres de vente le montrent. Quelles voitures se vendent le mieux en ce moment en Europe? Les Ford Fiesta et Focus, et les VW Polo et Golf, qui sont des modèles de classicisme et de sobriété esthétique. 

Des choix de gamme discutables. Par exemple, Peugeot et Citroën n'ont jamais proposé de SUV de taille moyenne (segment Nissan Quashqai), pourtant très profitable financièrement. Il n'y a eu que le duo 5008/C-crosser basé sur le Mitsubishi Outlander, mais c'est un échec, car trop grand. Ce n'est que cette année que le duo C4 AirCross et 4008 basé sur le Mitsubishi ASX est sorti. Pendant ce temps, les Audi Q3, BMW X1, Ford Kuga, Mercedes GLK, Honda CR-V, Hyundai ix35, Land Rover Freelander, Mazda CX-5, Toyota Rav4, Volkswagen Tiguan et Volvo XC60 ont verrouillé le marché. Il fallait se lancer avant. 

Une question se pose. Que va devenir le partenariat avec General Motors, qui est même devenu second actionnaire de PSA après la famille Peugeot avec 7%? PSA a besoin de GM pour s'implanter sur les marchés étrangers et reduire les coûts de développement et d'achats. GM de son coté à besoin de Peugeot pour aider Opel. Mais la sortie du CAC40 risque d'affoler les petits actionnaires et fonds de pension américains du géant de Detroit. Ou alors cela peut hypothétiquement accélérer un processus de rachat partiel?

En espérant que des décisions différentes seront prises (choix des modèles, design plus sobre, travail sur l'image de marque, ...), afin  de remettre PSA dans de meilleures dispositions.

mardi 4 septembre 2012

PSA Peugeot-Citroen : de moins en moins d'amortisseurs maison.

Peugeot 309 GTi
C'est une info assez préoccupante qui est tombée en catimini pendant le weekend. PSA via un communiqué de CCFA (Comité des constructeurs français) a annoncé qu'il réduira sa production d'amortisseurs. A terme, les amortisseurs maison devraient se trouver dans seulement 1/3 des véhicules produits par le groupe.

C'est un lourd revirement quand on sait qu'avec les moteurs diesel, la tenue de route était l'un des grands points fort de Citroen et PSA, et celà, grâce au couple amortisseur/châssis maison. Ainsi les 205/309, 405, 406, 605, 607 et bien d'autres modèles étaient souvent classés comme les meilleurs en tenue de route dans leur catégorie respectives. Le plus grave est que PSA avait une très bonne avance technologique au sujet des diesel au début des HDi, en se hissant au même niveau que FIAT (le créateur sur l'Alfa Romeo 156). Mais maintenant certaines marques l'ont dépassé comme le groupe Volkswagen, mais surtout Mercedes, Honda et Mazda avec leurs dernières gammes diesel (Common Rail 3ème et 4ème génération). Il y a peu de temps encore, le groupe français était le premier fabricant mondial de moteurs diesel, vendus à nombre de constructeurs. Il est donc très dommageable que PSA agisse de cette façon pour les amortisseurs car quand on dispose d'une telle expertise, valorisable et reconnue, s'en priver, c'est ne pas profiter d'un avantage compétitif.

A ce jour, si je ne me trompe pas Peugeot est le seul constructeur à développer en interne ses amortisseurs, tous les autres ayant recours à la sous traitance. Sa renommée vient de son système dit à "multiclapet" plus sophistiqué.

Au niveau emploi cette annonce implique le reclassement 350 salariés sur les 500 alloué à cet élément mécanique. Ceci s'ajoute aux annonces concernant la fermeture du site d'Aulnay sous Bois.

PSA est dans une période assez sombre en ce moment, baisse des ventes, cours de bourse très bas, sous le feu médiatique de la fermeture du site d'Aulnay, perspectives moyennes, rapprochement avec General Motors devient flou, .... Toute l'actualité de Peugeot sur le blog en cliquant ici

Sources: CCFA , Le Point , L'Alsace 

mercredi 22 février 2012

Une alliance GM PSA quelles conséquences?

C'est l'information de cette matinée, le français PSA Peugeot Citroën et l'américain General Motors pensent à former une alliance. Ceci rappelle ce qu'a engagé Reanult Nissan avec Daimler Mercedes (cliquez ici). 

Un mastodonte très large numéro 1 mondial :
Pour donner un ordre d'idée de la méga alliance en discussion, parlons d'abord chiffres. GM est le numéro 1 mondial actuellement que ce soit en termes de véhicules vendus et de chiffre d'affaires. PSA de son coté bien qu'ayant connu un bénéfice net presque nul en 2011, reste le numéro 2 européen. Ce groupe serait le numéro 1 mondial du secteur automobile, et ce très largement en produisant plus de 11 millions d'unités avec un chiffre d'affaires de plus de 210 milliards d'€ (153 pour GM et 60 pour PSA). Cependant, la capitalisation boursière de PSA est 10 fois inférieure à celle de GM.

Les raisons de ce rapprochement :
PSA qui coopère déjà avec Ford (moteurs diesel), Toyota (gamme C1, 107 et Aygo) et BMW (moteur essence 1.6) souhaite passer à la vitesse supérieure suite à l'échec de sa tentative de rapprochement avec Mitsubishi Motors, dont il reste néanmoins des collaborations (C Crosser, 4007 et Outlander). 
Pour PSA, s'allier avec GM permet de s'ouvrir des perspectives à l'international où le groupe français est très en retard par rapport à la concurrence (cliquez ici). Cela permet aussi de créer des synergies avec la division européenne de GM, Opel, en proie à de très graves difficultés. Enfin, PSA pourra s'appuyer sur la marque allemande pour sa montée en gamme nécessaire.
Coté GM, l'avantage serait dans la rationalisation de sa division européenne en très mauvaise santé, des partenariats techniques et une meilleure connaissance du marché des petites voitures.

Les conséquences de ce rapprochement :
Une des premières conséquences est l'envolée de l'action Peugeot à la bourse (+8% à 10h00). 
Mais la plus importante risque d'être sur l'emploi, car le but de cette alliance est aussi de rationaliser les coûts de production et donc la masse salariale. Que redouter? Une mise en commun partielle avec Opel, voire à long terme peut être la disparition de la marque allemande qui a frôlé la faillite il y a 2ans.
Enfin, quelle sera la nouvelle répartition du capital de PSA car la famille Peugeot en détient toujours 30,9% et 48,3% des droits de vote?

mardi 12 octobre 2010

PSA Peugeot menacé de faillite par l'Iran?

Iran Khodro 206 SD
"Si nous le décidons, nous pouvons mener à la banqueroute la société Peugeot. Si demain nous cessons les importations de pièces de rechange de Peugeot, les ventes de la compagnie vont baisser de 2,5 milliards de dollars", ce qui correspond à environ 1,8 milliards d'€. C'est ce qu'a déclaré le vice président iranien, Mohammad Reza Rahimi, le samedi 9 octobre. Il a même ajouté "Si nous fronçons les sourcils, une partie de l'industrie automobile française va s'effondrer"

Il faut savoir que l'Iran représente un des principaux clients de PSA car la majorité du parc automobile iranien est constitué de Peugeot 206 et 405 fabriquées localement sous licence par les deux constructeurs nationaux Iran Khodro et Saipa. A cela, s'ajoute le fait que nombreux pièces sont importées, ce qui explique la somme importante. Ces constructeurs se servent également de bases Peugeot 206 et de Kia Pride (un modèle de 1986) pour développer des modèles spécifiques. Le coréen, Hyundai-Kia et le japonais Toyota ont par ailleurs récemment décidé de stopper ses accords en conséquence des sanctions internationales envers l'Iran, au sujet du programme nucléaire. L'Iran semble donc affirmer son pouvoir sur le groupe français afin d'éviter une réaction similaire surtout après que les principaux pétroliers européens, Total, Shell, Statoil et Eni aient annoncé début octobre, geler leurs investissements dans le pays.
Enfin, il convient de noter que cette affaire pourrait toucher également Renault, puisque le constructeur au losange fait fabriquer des Logan par Iran Khodro, sous le nom de Tondar 90.
En 2009, il s'est vendu 1,3 millions de véhicules neufs (+8%) en Iran. Le pays a également produit 1,4 million d'unités ce qui en fait le premier producteur d'automobile du Moyen-Orient et le douzième mondial.

Sources: AFP ; L'Usine nouvelle ; Les Echos ; Caradisiac ; Les Echos (Total, Shell, Eni, Statoil)

jeudi 30 septembre 2010

BMW va fournir des moteurs à Saab

General Motors ayant vendu Saab au petit constructeur néerlandais Spyker, la marque suédoise n'avait plus de fournisseur de moteurs. En effet, le constructeur de Trollhättan fabriquait et developpait lui-même une partie de ces moteurs (les plus puissants), mais la majorité étaient des blocs issus d'Opel qui chapeautait son activité. Opel founissait également la structure du chassis (bases Opel Vectra et Insigna).

Spyker espère à terme faire passer les ventes 2009 "catastrophiques" de 40.000 unités à 120.000 unités grâce à ces motorisations de pointe dignes du nouveau statut de Saab qui se veut réellement premium et non plus semi-premium comme l'ait également sont compatriote Volvo, lui aussi en difficulté. Un pari ambitieux face à des concurrents bien implantés et à l'image forte. 

Spyker se tourne donc vers le numéro un mondial des véhicules premium (devant Mercedes et Audi) qui possède une belle avance dans le domaine des moteurs à hauts rendements et faibles consommations. En dehors de sa propre marque, le constructeur de Munich fourni également ses filiales Mini et Rolls Royce (uniquement la Ghost). A cela s'ajoute les futurs véhicules de police américains de Carbon Motors et un partenariat avec PSA sur les moteurs 1,6 litres et 2,0 litres essence. Les premiers sont déclinés en plusieurs puissance et se retrouvent déjà sur les 207, 307, C3, DS3, C4, Mini et Serie 1, quant au second, il arrivera sous peu sur les 508, C5 et Serie 3.
Les détails de la transactions sont encore tenus secrets mais dans un premier temps il s'agirait uniquement du 1,6 litres BMW-PSA.

Sources : L'usine nouvelle, CCFANouvel Obs , La Tribune Auto , Cartech , AutoJournal, Caradisiac , Turbo.fr , Le Blog Auto , Moniteur Automobile , Auto-Moto.fr , Auto News

jeudi 15 avril 2010

Un rapprochement Fiat et Peugeot?

Le directeur du groupe Fiat-Chrysler, Sergio Marchionne a encore frappé, avec une petite déclaration faisant le buzz dans le monde de l'automobile et de l'économie. Lors d'une conférence, il a déclaré « Un groupe français qui vient juste d'essayer avec Mitsubishi et qui va maintenant essayer avec quelqu'un d'autre ».
Il n'y a besoin d'être devin pour comprendre qu'il s'agit de PSA. En effet, il y a quelques mois le projet d'alliance entre Peugeot et Mitsubishi a échoué. Par contre, le très parlant italien n'en a pas dit plus sur ce sujet donc on peut supposer qu'il anticipe le rapprochement imminent de PSA avec un autre groupe (BMW?) ou il fait monter la pression pour un ensemble Fiat-Chrysler-PSA.
Par le passé Fiat et Peugeot ont évoqué à plusieurs reprises des rapprochements, qui ont tous échoué. Mais les deux constructeurs européens entretiennent des liens étroits, depuis plus de quinze ans, ils partagent leurs plate-formes pour les monospaces et utilitaires.
Ce mouvement est logique puisque le dirigeant dit depuis plus de 2 ans que la taille critique d'un groupe automobile se situe à 5,5 millions de véhicules produits par an. Les ventes de Fiat (et ses filiales) s'élèvent à 2 milions d'unites, et Chrysler en compte 1,3 soit un total de 3,3 millions de véhicules. De son coté, les ventes de PSA représentent 3,2 millions de véhicules. Le total des deux groupes amènerait donc à un total de 6,8 millions d'unités produites soit au dessus de ce fameux seuil critique.
Enfin, Sergion Marchionne a ajouté qu'il comptait augmenter la participation de Fiat dans le capital de Chrysler pour atteindre 35% d'ici 2 ans.

Du coté français, Philippe Varin a déclaré que toutes les opportunités seraient étudiées. Mais PSA comme BMW, est un groupe familial. En effet, la famille Peugeot possède 46% des droits de vote, et le clan a toujours vaillamment défendu son indépendance. Le PDG de PSA, a déclaré qu'il étudierait toutes les opportunités qui s'offriraient au groupe. Mais la famille Peugeot, qui détient près de 46% des droits de vote, a souligné son attachement à l'indépendance du groupe.

Sources: Cartech ; Reuters ; Caradisiac ; Le Point

samedi 27 mars 2010

Partenariat de plus en plus étroit entre BMW et Peugeot

PSA (Peugeot-Citroën) et BMW semblent continuer à développer des partenariats de plus en plus étroits.
Ainsi, les deux groupes ont annoncé une nouvelle collaboration sur un moteur commun. Il s'agit d'un 4 cylindres de 2 litres de toute dernière génération et répondra aux normes pollution Euro 6 qui entreront en vigueur en 2014. Il aura notamment recours au calage variable des soupapes Valvetronic, l'injection directe et un double turbo, basse et haute pression.
Somme toute, il reprend les caractéristiques du 1,6 l développé par le binôme depuis 2006 et que l'on retrouve sur les Mini Cooper ou encore les Peugeot 207, 308 et Citroën DS3.
Ce nouveau 2,0 l apportera en plus le système Stop&Start, mais surtout, à l'inverse de son petit frère, il sera conçu pour être monté longitudinalement (Peugeot/Citroën/Mini) ou transversalement. On pourra donc le retrouver à la fois sur des grosses berlines BMW et des françaises plus sobres (pourquoi pas une Peugeot 308 GTi?). On devrait trouver ce moteur dans un premier temps dans la nouvelle Peugeot 508 et la nouvelle génération de la Serie 3 qui va bientôt être commercialisée. Il remplacera l'actuel V6 3,0 l (Peugeot-Renault-Volvo) que seul PSA utilise maintenant. Les niveaux de puissance prévus devraient débuter aux alentours de 200ch pour dépasser les 250ch..

A remarquer: Peugeot continue sa collaboration avec BMW pendant que Renault envisage de faire pareil avec un autre constructeur premium allemand, Mercedes-Benz.
Enfin, depuis plus de 10 ans il est question de rapprochement entre BMW et PSA puisque ce sont les deux derniers groupes indépendants de l'industrie automobile, comprenez familiaux (familles Quandt et Peugeot). Ce renforcement du partenariat paraît donc très logique.

Sources: L'Automobile Magazine

mercredi 3 mars 2010

L'alliance capitalistique PSA - Mitsubishi Motors abandonnée

Aujourd'hui, les PDG respectifs de PSA et de Mitsubishi Motors ont annoncé lors du Salon de Genève que le projet d'alliance capitalistique, annoncé depuis décembre par la presse japonaise, est abandonné.

En effet, beaucoup de média annonçaient que PSA Peugeot-Citroën allait probablement prendre une participation croisée dans Mitsubishi Motors, à la manière de l'alliance Renault-Nissan. La prise de participation estimée était de 30-50%. Cette opération se justifiait bien par points:
- de nombreux partenariats techniques et industriels: les 4X4 Citroën C-Crosser et Peugeot 4007 utilisent la plateforme du Mitsubishi Outlander, les voitures électriques Citroën C-Zero et Peugeot Ion sont des Mitsubishi I-Miev rebadgées, Peugeot fourni des moteurs diesels à Mitsubishi et enfin une usine commune est en construction en Russie.
- une certaine complémentarité des marques: Mitsubishi plus qu'endetté (8,21 milliards €), faible en Europe, mais implanté en Amérique du Nord et en Asie. Peugeot a de l'argent mais bloqué sur le marché européen déjà mature.

Parmi les hypothèses expliquant cet échec, certains parlent de la famille Peugeot qui détient encore actuellement 30,3% du capital. En effet, en cas de participation croisée la famille Peugeot aurait dû baisser sa part dans PSA et donc admettre une perte de contrôle. De plus certains estiment que Mitsubishi est surcoté sur le marché boursier en ce moment.
Cependant les partenariats techniques et industriels vont continuer et même s'intensifier.

Sources: AFP "Mitsubishi Motors et Peugeot: pas d'alliance capitalistique"